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Jean-Louis Bourgogne

Conseil en communication écrite



Industrie 4.0

Le salon Industrie 2015 qui vient de se tenir à Lyon est une occasion de faire le point sur l’avenir de cette industrie que nous avons connue plus florissante et dont nous voudrions contribuer à redorer le blason. Nos regards se portent ainsi vers notre voisin l’Allemagne pour nous intéresser à ses initiatives pour le développement de son industrie, ses entreprises moyennes (Mittelstand), sa capacité exportatrice et sa recherche permanente de compétitivité par la technologie. Nous nous souvenons alors qu’il y a un an déjà avait lieu, en avril 2014, la célèbre foire de Hanovre, haut lieu des technologies au service de la production.

Un voyage dans le temps qui nous met devant les yeux un spectacle presque inconnu en France : l’Industrie 4.0. Soyons honnêtes, le discours ambiant fait une place plus importante à l’industrie, on évoque même l’Usine du Futur, aux dernières nouvelles l’Industrie du Futur. Mais on n’en est qu’aux débuts... Côté robotique on est loin de ce qui se fait ailleurs dans le monde, par exemple en Allemagne où il y a plus de 3 fois plus de robots industriels qu’en France (Voir sur cet article du JDN). Mais les robots c’est déjà « ancien » ! Parlons de l’Industrie 4.0, chère à nos voisins allemands ou, pour être plus précis, de l’industrie ou usine « connectée ».

Pourquoi parler d’Industrie 4.0 ? Parce que nous serions entrés dans la 4ème révolution industrielle :
1ère révolution : fin du 18ème siècle, le premier métier à tisser mécanique
2ème révolution : début du 20ème siècle, la première chaîne de production
3ème révolution : fin du 20ème siècle, la première gestion d’entrepôt programmée
4ème révolution : aujourd’hui, internet des objets et systèmes cyber-physiques

De quoi s’agit-il plus précisément ? De ce qu’on pourrait appelée simplement « l’usine intelligente », intelligente parce que les machines sont dotées d’objets connectés reliés à divers capteurs et interconnectées dans un système de gestion centralisé éventuellement relié avec l’extérieur dans les cas de partenariats avec d’autres usines, voire entreprises. Bien que ces systèmes soient appelés à faciliter la gestion technique de l’atelier et des machines grâce à des fonctions, par exemple, d’auto-diagnostic, ils ne sont pas que technologiques et c’est ainsi que toute la chaîne logistique peut être gérée efficacement (« supply chain management »).

Les avantages sont nombreux parmi lesquels on peut citer :
- la réactivité grâce à une plus grande flexibilité
- la productivité améliorée grâce à une diminution des pertes de temps et des productions automatisées
- la qualité mieux garantie grâce à des possibilités de contrôles en cours de processus
- des économies d’énergie et de matières premières grâce à la meilleure gestion de la chîne logistiques
- un meilleur engagement des ressources humaines grâce à un accès plus simple et plus rapide à l’information.

La mise en œuvre, en dehors de ce qu’elle peut représenter comme projet à gérer et investissements à consacrer, est soumise à quelques contraintes comme les conséquences ou préalables liés à l’organisation de l’entreprise, la formation des personnels et la sécurité des systèmes d’informations.

Quelques références :


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Jean-Louis Bourgogne - Ingénieur Conseil
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